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La thermopression est plus ouverte aux conceptions
complexes (contre-dépouilles, lignes brisées...).
Elle nécessite néanmoins une reprise
obligatoire des pièces pour finition.
D'un bel aspect extérieur, ces pièces
restent aussi économi-quement valables pour
une fabrication de petites et moyennes séries,
de volume moyen à important.
La thermopression
permet la réalisation de pièces d'épaisseur
quasiment constante jusqu'à 30 mm et de grande
profondeur. Elles ont l'aspect de pièces injectées,
avec des angles vifs sans dépouille de démoulage,
avec la possibilité de parties en contre dépouille.
C'est un procédé presque sans limite
dans la conception des pièces qui concurrence
soit l'injection soit le moulage des polyesters, soit
encore la tôlerie industrielle pour les ensembles
de formes complexes. |
Les familles de thermoplastiques qui sont utilisées
pour ces deux procédés sont les styréniques,
les méthacryliques, les vinyliques
et les polyoléfines. Les polymères
les plus transformés par le thermoformage sont
le PVC, le PS, l'ABS (grades
auto-extinguibles), le PC.
Ces matières
sont utilisées sous forme de feuilles ou de
plaques qui sont chauffées de manière
sélective.
Ce qui permet d'obtenir une épaisseur quasi
constante des pièces finies et un état
de surface se rapprochant de celui de l' injection |
Les produits
de la thermopression, quant à eux, restent
plus techniques que ceux issus de thermoformage
sous vide, notamment :
les carters de machines (avec usinage
post-formage),
le carénage
d'engins (motos, automobile, agriculture),
les cockpits
d'avions ou visières de
casques,
le mobilier
urbain ou de bureau,
le matériel
médical, électronique et
informatique.
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